Portrait de ZZ+ : Greg Henriques, directeur Villa Feria

Carte d’identité ZZ

Mon surnom ZZ : DJ Greg

Ma promotion / Filière : 2006 / F2 Ingénierie du logiciel

Ma devise : Tout arrive pour une raison.

En bref : Je pense que je fais partie des étudiants de l’ISIMA qui étaient moins « geeks » et plus intéressés par le contact humain. Je savais dès le départ que mon objectif n’était pas de suivre une carrière technique de spécialiste, mais plutôt d’agir comme un intermédiaire entre les deux mondes : le business, et l’IT. La communication, la gestion de l’humain, et le leadership sont à mes yeux beaucoup plus importants que de savoir coder différents langages de programmation. Le seul développement qui me passionne réellement, c’est le développement de soi.

Mon expérience ISIMA

Promotion et filière : Franchement je ne m’en souviens pas en détail, c’était la filiale génie logiciel je crois. J’ai fait beaucoup d’algorithmes, j’ai toujours apprécié la logique et la beauté de l’automatisme bien pensé.

Associatif : Membre du BDE en première année, j’ai participé aux relations extérieures et à l’animation de soirées à l’ISIMA ou dans des boites de nuits où j’ai même parfois mixé.

Meilleur souvenir de l’ISIMA : Le tournoi de Volley Ball à Palavas. Les soirées en collaboration avec le CUST. Les réunions BDE avec une bière à la main. Mes amis avec qui on a fait les 400 coups.

Expérience internationale : J’ai rejoint l’ISIMA car elle offrait un programme d’échange avec les US. Je me souviens toquer à la porte de la direction en première année, à peine arrivé, et demander « alors comment ça se passe pour postuler pour le programme d’échange ?? » … J’ai dû patienter une année, et le jour enfin arrivé j’ai demandé « alors, je suis combientième sur la liste ?? ». On m’a répondu à ma plus grande surprise : « tu es le seul ! va falloir qu’on trouve quelqu’un pour aller avec toi sinon ça ne pourra pas se réaliser ». Et là ils ont fait la tour des classes pour me trouver une camarade qui avait le courage de tenter l’aventure (merci Faizal).

Cette expérience à Oklahoma m’a changé la vie. J’ai débarqué avec beaucoup d’ignorance et j’ai découvert la vie. Le fait de prendre un tel risque, de laisser aller du confort, ce que je connaissais, pour me lancer dans la vulnérabilité de l’inconnu, à vivre en colloc avec un Coréen, un Serbe, un Portugais et un Allemand ! J’ai appris à m’adapter, j’ai reçu une bonne leçon d’humilité, et j’ai découvert que le monde était vaste.

Quand on fait une thèse (à l’époque déjà j’avais pu choisir le Machine Learning, en 2006 imaginez !), on n’a que très peu d’heures de cours (environ 10h par semaine). J’étais alors très indépendant et j’avais le temps pour vivre. Pendant 6 mois, je n’ai pas parlé un mot de français sur place (même avec les autres étudiants étrangers français, qui du coup me détestaient). Le campus de l’OU [Oklahoma University, NDLR] est absolument gigantesque. Par exemple, le stade universitaire est plus grand que le stade de France ! On peut dire que j’ai vécu la vie « American Pie » … les soirées en fraternités, les repas internationaux, le camping avec les texans, les voyages en interne (New York, Las Vegas, Los Angeles), le springbreak trip..et bien d’autres !

J’ai développé des amitiés qui m’ont suivi jusqu’à aujourd’hui et un réseau professionnel prestigieux (mais ça je ne le savais pas encore). Mes collocs sont tous venus à mon mariage des années plus tard (à part Choy, le Coréen, on ne sait toujours pas ce qu’il est devenu, avec lui ça pourrait aller de milliardaire, ministre, ou SDF…).

Pour valider le double diplôme, j’ai fait mon troisième semestre en accéléré pendant l’été. Donc au total je suis resté à peu près 18 mois. Quand je suis rentré, je savais que jamais plus ma vie ne serait la même. Je voyais grand, j’avais appris qu’il n’y a pas de limites dans ce qu’on peut accomplir, et j’étais déterminé à mener une carrière internationale.

Après l’ISIMA

Premier emploi

Mon retour en France suite à mes études aux US fut difficile. Je retombais de haut, je n’y trouvais plus mes marques. Tout me paraissait si fermé, si limité. J’ai commencé à postuler mais rapidement j’ai pris peur : les descriptions de postes ne me correspondaient pas du tout. Les SSII proposaient des postes de technicien, ce n’était pas du tout ce que je voulais faire. Je me souviens d’avoir passé un entretien où en fait ils m’ont passé un tas de papiers et m’ont dit « vous avez 30 minutes ». En gros c’était un exam ! (J’ai poliment expliqué que ça ne le ferait pas). Dans un autre entretien, j’ai souhaité postuler pour le job de chef de projet qui me correspondait bien plus. On m’a répliqué que le poste demandait (soi-disant) 5 ans d’expérience. Là aussi je suis parti avant la fin de l’entretien. Je savais ce que je voulais, mais j’avais peur que ça n’existait pas, que j’étais condamné à vivre une carrière qui ne me correspondait pas. Je commençais à regretter mes choix d’orientation.

C’est dans cette tourmente que je me retrouve, par le hasard des choses, à un entretien chez Mars Information Services. Il s’agit de la division des services informatiques du groupe Mars (dont les fameux M&Ms, Mars, Snickers, Twix, Uncle Bens, Whiskas…). Je connaissais car j’avais fait mon stage de première année à l’usine Mars Petcare où j’accompagnais l’IT manager de l’usine. Mais je n’avais jamais entendu parler de la division « Mars IS ».

En passant l’open office de 180 personnes, je rêve déjà : ça parle Anglais dans tous les sens avec des accents des 4 coins du monde…c’est le retour à l’OU ! En commençant mon premier entretien, je demande : « serait-il possible de savoir de quel poste il s’agit exactement, afin de pouvoir orienter mes réponses ? ». Et là on me répond ce qui pour moi commençait une histoire d’amour avec une compagnie, une famille, qui allait changer le cours de ma vie : « ici on recrute sur profil, on ne sait pas encore quel poste tu feras, on verra ça après ». Ces gars avaient tout compris au recrutement, j’étais fait pour cette mentalité ! Mon entretien était vendredi matin, et lundi à 8h je commençais (toujours sans savoir quel était mon poste, eux non plus d’ailleurs).

Carrière chez Mars

Ma carrière chez Mars fut fulgurante, j’ai commencé par un poste de « Business Analyst » sur le module finance de SAP. Ça tombait bien, j’avais séché tous les cours de compta à l’ISIMA car je trouvais ça complètement nul d’apprendre des numéros de compte par cœur quand on est informaticien et qu’on fait travailler les ordinateurs à notre place ! Au bout de 2 semaines, je rencontre enfin mon manager Anglais (Mark P.), qui m’annonce que ma collègue Russe a démissionné : « So you’re officially the finance business analyst for the whole world. I’ll send you to SAP training center in London for a 2 weeks training and then you must be ready ». Toute ma carrière fut comme ça : on me jetait dans l’océan pour voir si j’arrivais à nager. Et en général, au bout de quelques tasses je sortais la tête de l’eau et j’en demandais encore.

Après 1 an, je change de manager (Tom S.) et rapidement il me dit : « Greg, amongst the 55 managers from all over the world to whom I presented your year end results, not one did not know about you. But as a Business Analyst you are only doing okay, this is not where you can put your strengths into action. Would you like to go on a project? » Une fois de plus mon coeur bat, c’est ce que je rêvais de faire. Me voilà parti pour 12 mois de vie à Athènes où on implémente SAP pour l’intégralité de la business unit Mars Grèce. A chaque occasion, je me porte volontaire pour prendre plus de responsabilités.

Je suis nommé responsable du « testing plan » pour tous les modules. Mon habilité à communiquer avec Yannis, le directeur financier colérique qui jette son portable contre le mur quand il n’est pas content, me donne un avantage aux yeux des 2 chefs de projet (côté IT et côté Business). Me voila impliqué dans les meetings avec la direction. Puis je me retrouve en face de 200 personnes à présenter notre méthodologie de projet à l’ensemble des équipes de management de projets de déploiement en Europe.

Petite anecdote : je commence ma présentation, et quand j’appuie sur la télécommande pour passer le slide je vois « Thank you » , mon dernier slide. Et oui, je n’avais pas réalisé que mes slides étaient en « hidden »… j’ai freezé devant 200 personnes et un collègue a dû se lever pour m’aider à m’en sortir ! Durant le déjeuner le Vice Président IT Europe me dit « oublie, ça arrive ».

Un peu avant la fin du projet, je reçois un appel de Cindy H., une manager que je respecte beaucoup aux US, à qui j’avais dit durant un café networking : « If you ever have a job for me, I want to work for you ». Elle me dit : « Greg, my project manager is leaving, do you still want to work for me? ». Une fois de plus mon coeur bat… le job de rêve est arrivé. Je dois lancer un nouveau module SAP (Quality Management) pour le monde entier. Après 3 ans chez Mars, je me retrouve avec 10 millions de dollars à gérer, je dois établir la stratégie, recruter et former mon équipe, créer un modèle, et le déployer dans toute l’Europe en moins de 5 ans.

C’est là que je découvre le monde du management, et j’avais beaucoup à apprendre avant d’être au niveau. J’ai dû apprendre à déléguer, à faire confiance, à réduire mes niveaux d’exigences envers les autres (il me faudra aussi le faire envers moi-même, mais je n’y suis parvenu que bien des années plus tard). Je vis ma première expérience de PIP (Personnal Improvement Plan, c’est-à-dire une procédure de licenciement).

Grâce à ma soif infatigable de formations, de sessions de feedbacks, de coaching avec les directeurs, j’apprends, je me développe, je m’améliore. Et au bout de 5 ans, mon équipe a réalisé l’impossible : Angleterre, Allemagne, France, Pays-Bas, Autriche, on a réussi à déployer notre « Template » SAP Quality Management dans toute l’Europe. Notre stratégie est nominée aux Mars Make the Difference Awards et restera un modèle de déploiement rapide jusqu’à aujourd’hui.

C’est là que David Crampe devient mon boss, après 5 ans chez Mars. C’est mon premier manager français. Il est au moins autant ambitieux que moi, et on forme la paire. Je suis nominé Project Manager Senior (le niveau d’au-dessus c’est Directeur IT) en charge d’établir la stratégie IT pour la partie Achat au niveau mondial. Je fais le tour des continents à rencontrer les CPO (Chief Purchasing Officer) pour comprendre leurs besoins et établir une roadmap autour de la question qui a gouverné ma carrière : « how can IT support you to achieve your business goals ? ». Je rentre dans un univers beaucoup plus politique, il faut batailler pour les budgets à coup de millions par ci et par là…

Les temps deviennent plus compliqué et ma phase « shining star » n’est plus aussi évidente. Quand on est un petit dans la boite et qu’on est ambitieux, tout le monde vous apprécie. Mais après un certain niveau, on devient une menace, un potentiel remplaçant. Donc les directeurs et les VP se méfient et deviennent moins encourageants et collaboratifs. Mais le challenge est stimulant, le CIO me soutien, et je continue à grandir à chaque expérience.

Carrière chez SABMiller

Au bout d’un an, j’envoie un message de bonne année à Cindy, mon ex-boss qui depuis a quitté Mars et réalise une belle carrière. Elle me répond « Greg, I need to talk to you, I always said I’d offer you a job, the time is now, come and work for me in London». Elle me propose le poste de PMO (Project Management Officer) chez SABMiller, numéro 2 mondial de la bière, basé à Londres, en triplant mon salaire au passage. J’annonce la pénible nouvelle à ma famille de Mars. Et à ma grande surprise je reçois beaucoup de reconnaissance et d’encouragements pour la suite.

SABMiller est une boite côtée, j’ai 10 ans de moins que n’importe quel autre membre de la leadership team, je n’ai pas d’amis, pas d’alliés, mis à part Cindy, qui est la vice-présidente IT. Pas question de me faire passer pour le chouchou de la big boss. Il me faut développer ma crédibilité à travers mes relations et mes performances à manager une équipe en Afrique du Sud. Je m’y mets sérieusement pendant 2 ans. Mes débuts sont compliqués, ma manager d’Afrique du Sud est terrifiée par mes méthodes bien trop modernes et hors de contrôle. Elle essaie de me faire rentrer dans son moule mais c’est impossible. Au bout de 9 mois de patience et de prise sur moi, je prends sa place et commence à me faire une réputation.

2 ans après mon arrivée, alors dans le rôle de global business partner pour la partie HR, l’annonce tombe : le numéro 1, ABInBev, rachète SABMiller. En plus d’un gros chèque (je suis membre du comité exécutif et donc détenteur d’actions), cela représente une nouvelle chance de faire battre mon cœur : sortir du monde corporate et de lancer ma propre entreprise. Mon rêve silencieux depuis de nombreuses années, est en passe de se réaliser.

Mes conseils pour réussir dans le corporate ?

  • Passez 30% de votre temps au moins sur votre développement personnel (formations, networking, sessions de feedback, coaching)
  • Intéressez-vous aux projets externes à votre job de base. Participez au développement de votre entreprise. Engagez-vous personnellement
  • Profitez des déplacements pour passer du temps avec les supérieurs, allez aux diners, aux after-work drinks. C’est là que tout se passe
  • Soyez habile pour fournir un travail de qualité, irréprochable, en portant une grande attention sur les détails. En même temps apprenez à mettre en valeur votre travail et à faire savoir vos résultats. Le marketing manque cruellement dans le monde de l’IT
  • Apprenez les règles de l’influence, de l’intelligence émotionnelle, et de la politique (regardez house of cards ou game of thrones)
  • Osez, demandez, prenez des risques, quitte à échouer. On vous respectera encore plus si vous montrez votre capacité à vous relever humblement quand vous échouez

La vie post-corporate

Malgré ces expériences palpitantes dans les grandes entreprises, un sentiment grandissant d’être « inutile » me pesait. Mes efforts semblent servir davantage à la politique et au succès de mes supérieurs qu’aux consommateurs. J’ai besoin de sentir mon impact sur les clients, sur le marché réel. L’IT à ce niveau me semble trop éloigné du véritable business. Mais surtout, je me sens freiné et limité. J’ai tellement d’idées, d’énergie, de volonté de changer les choses pour le mieux, mais souvent ce n’est pas possible. « C’est trop risqué », « c’est trop tôt », « ce n’est pas aligné sur la stratégie », etc. Tout ceci m’indique clairement que mon futur est dans l’entrepreneuriat.

Ma passion pour le développement personnel m’amène à me former en dehors du cadre du travail. Je passe une certification en PNL (Programmation Neuro Linguistic), un monde que j’ai découvert grâce à ma prof de communication à l’ISIMA (merci, c’est probablement le cours qui m’a le plus servi). A Londres je participe à de nombreux évènements sur le thème du développement personnel.

Puis je lance mon propre meetup où je fais du coaching pour les gens qui souhaitent booster leur carrière où améliorer leurs conditions de vie. Je lance ma marque weGrow coaching en parallèle de mon travail à SABMIller. Mais les meetups me prennent beaucoup de temps pour au final ne toucher qu’une infime quantité de personnes. Alors je me lance un nouveau défi : je décide d’enregistrer mes formations et de les publier en ligne, de manière à pouvoir toucher le monde entier. A ce jour, j’ai 6 cours en ligne sur le thème du management, de la communication et de la gestion de projet. Et je compte plus de 10 000 étudiants répartis dans tous les pays du monde.

Activités dans l’immobilier

Je suis également passionné d’immobilier, je fais mon premier investissement à 23 ans (un garage). Au fil des années, je développe un portfolio d’une dizaine de biens immobiliers (en cherchant à mettre en place des montages financiers auto-financés).

L’annonce du rachat de SABMiller fut l’opportunité que j’attendais pour faire le grand saut. La création de weGrow m’a permis de mettre un premier pied dans l’entrepreneuriat, et ma passion pour l’immobilier m’amène à investir au Portugal en 2015. Je constate lors de la construction de cette maison au Portugal un manque sérieux de service : la communication est absente, le projet géré de manière aléatoire. Ce qui me fait passer par des périodes de frustration, de doutes et de mauvaises surprises. J’y vois une réelle opportunité : je pourrais apporter à ce constructeur la couche service qu’il lui manque.

Un an plus tard, nous voila associés, et prêts à lancer un projet de construction de 36 maisons en partenariat. C’est le début de mon entreprise, Villa Feria, qui a pour but d’accompagner les étrangers qui souhaitent vivre au Portugal de manière à ce qu’ils puissent réaliser leur rêve tout en gardant l’esprit tranquille.

Mes connaissances de l’informatique me sont très utiles. J’utilise mon temps chez SABMiller durant la période d’acquisition en 2016 pour développer notre concept, le site internet (qui au départ est une copie de weGrow). Je mets en application tout ce que je connais sur le SEO, et je mets en place une stratégie marketing basée sur un blog : « la vie d’une française au Portugal » (contée par ma femme). Notre blog voit le jour début 2017. Rapidement, le nombre de lecteurs et de clients potentiels monte en flèche. Nous passons une première fois au journal de 20h de BFM TV mi-2017, puis sur le JT de France 2 en 2018.

J’accepte un poste de chef de projet en freelance chez Heineken, basé à Amsterdam, pour me créer un patrimoine de sécurité afin de supporter la période de lancement de l’entreprise. Je me donne 12 mois. Je commence en novembre 2016, directement après mon dernière jour chez SABMiller. Ce fut une période difficile pour moi. Je prenais l’avion tous les lundis soir pour aller à Amsterdam et je rentrais à Lisbonne tous les jeudis soir. Mais surtout : mon cœur n’y est pas. Je suis à fond dans Villa Feria et je n’aime pas mon job à Heineken. Cela me pèse beaucoup car je n’ai pas l’habitude de faire un travail sans y croire sincèrement. Mais le temps passe tant bien que mal, et 12 mois plus tard je me retrouve enfin au Portugal, avec la liberté de me dédier à plein temps à Villa Feria. Ma vie de rêve commence et ne s’est plus arrêtée depuis !

Quel lien entre ma carrière dans l’IT et Villa Feria ?

La transition entre ma carrière dans l’IT et Villa Feria peut paraître surprenante, mais pas tant que ça en fait :

  • Villa Feria est une entreprise Digitale, basée sur le service. C’est exactement ce que nous faisions chez Mars IS : servir le business en agissant comme un médiateur entre les experts IT (les agences immobilières) et les acteurs du business (les acheteurs qui souhaitent vivre au Portugal).
  • Dans le projet de construction, je suis amené à mettre en pratique mes connaissances de chef de projet : fichiers excel de planning, de prévision financières et communications régulières par newsletter
  • Au final, gérer une entreprise ça revient à gérer une équipe (nous sommes 8 actuellement chez Villa Feria). Et donc j’ai le plaisir de mettre en pratique mes apprentissages de leadership acquis chez Mars et SABMiller
  • Les grandes entreprises m’ont apporté des bases très solides, et de nombreux outils et modèles que j’utilise chaque jour pour gérer Villa Feria : communication, gestion d’équipe, gestion de projet, influence et persuasion, communication, stratégie. C’était une bonne école et je suis heureux d’être passé par là ! Mon équipe me respecte pour mon parcours et pour les apprentissages que je m’efforce de leur transmettre chaque jour à travers nos expériences avec nos clients et nos partenaires.

Conclusion

Je vous l’avais dit au début de cet article : ma devise c’est que tout arrive pour une raison ! Le discours de Steve Jobs à l’université de Stanford parle exactement de ce point : « connecting the dots ». Nos diverses expériences de vie peuvent paraître dénouées de sens ou de logique. Mais tôt ou tard on finit par regarder en arrière et c’est là qu’on comprend combien chaque expérience de notre vie nous a servi à arriver où nous en sommes aujourd’hui.

Alors mon conseil, si vous me le permettez, serait de vous encourager à toujours suivre votre intuition et de chercher un moyen de mettre en application vos forces et vos talents. Peu importe le chemin qu’on souhaite vous faire adopter : choisissez le vôtre, en gardant au centre de vos préoccupations de servir et d’avoir un impact positif sur vos clients ou partenaires.

Merci beaucoup pour m’avoir lu, je vous souhaite une grande vie !

Me suivre

Mon entreprise au Portugal : https://villaferia.com

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